Le paradis d'Allah est un lupanar pour misogynes lubriques, nous explique une nouvelle fois un "savant" musulman.
Von: Rikouman (coll-anti-bobo@mamadoo.fr) [Profil]
Datum: 26.10.2009 22:08
Message-ID: <4ae60fb9$0$938$ba4acef3@news.orange.fr>
Newsgroup: fr.soc.religion
Datum: 26.10.2009 22:08
Message-ID: <4ae60fb9$0$938$ba4acef3@news.orange.fr>
Newsgroup: fr.soc.religion
Le Paradis d'Allah est un lupanar pour misogynes lubriques. Lieu de jouissances corporelles dans lequel le vin coule à flots, il est peuplé de créatures destinées à satisfaire les désirs sexuels des mâles croyants : vierges à la peau d'albâtre, aux yeux noirs et aux cheveux de jais, appelées houris, et jeunes éphèbes semblables à des «perles cachées». Foin de spiritualité, tout n'est ici que volupté et sexualité débridées. Redoutable de perversité, la religion musulmane donne à ses croyants comme image de l'absolu céleste ce qu'elle leur refuse dans leur vie terrestre. Elle condamne les hommes à voiler leurs femmes, à les faire se vêtir de la façon la plus informe possible, en un mot à les enlaidir, tout en les invitant à rêver de splendides vierges lascives qui dans l'au-delà seront disponibles à toute heure pour satisfaire leurs appétits sexuels. Elle leur interdit le vin, tout en leur faisant miroiter des rivières de ce précieux breuvage coulant à flots au paradis d'Allah. C'est une formidable machine à créer de la frustration. C'est aussi une formidable machine à produire des islamikazes. Ces débilités d'un autre âge ont en effet de dramatiques conséquences sur le psyché de ceux qui y croient. On le voit dans le monde musulman où, avec l'assentiment de leurs familles et sous le regard attendris de leurs mères, de jeunes hommes vont se faire exploser au milieu de civils innocents, afin de mourir en "martyr"1 et de rejoindre au plus vite leurs vierges aux yeux noirs. Evidemment, les musulmanes, parentes pauvres de cette religion misogyne, n'ont pas droit au même genre de réjouissances. Allah n'a pas prévu d'étalons pour elles. Tout au mieux, auront-elles dans leur vie céleste l'immense privilège de tenir le même rôle que celui que le Coran leur a assigné dans leur vie terrestre, à savoir celui d'être des champs de labour à la disposition de leurs époux. A condition, bien entendu, qu'elles parviennent jusqu'aux portes du paradis. Or rien n'est moins sûr. Boukhari nous rapporte en effet que Mahomet a dit : « J'ai vu l'enfer peuplé surtout de femmes. ». Une chose est certaine : avec l'islam, les femmes sont assurées d'être dans la mouise jusqu'au bout. Mesurez le formidable degré de misogynie qu'atteint le "savant"2 musulman que vous verrez dans cet extrait vidéo. Écoutez avec quel dégoût il parle des femmes : « Alors que les femmes de ce monde peuvent souffrir, pendant des jours et des nuits, de menstruations, de saignements pendant les 40 jours qui suivent l'accouchement, de saignements vaginaux et de maladies, les femmes du paradis sont pures, sans défauts, elles n'ont ni menstruations, ni excréments, ni urine, ni sécrétions, ni enfants». Aussi incroyable que cela puisse paraître aux Occidentaux que nous sommes, ces odieuses élucubrations ont droit de cité sur les ondes des télévisions du monde musulman. Ce sont les enseignements de ces "savants" musulmans que les thuriféraires du multiculturalisme islamiquement correct entendent vous imposer de respecter, sous peine de vous excommunier au prétexte fallacieux de "racisme"3. La distance qui nous sépare du Moyen Âge, tout au moins de la représentation mentale que nous en avons, ne se mesure pas en siècles, mais en kilomètres. Avec le processus d'islamisation que nos sociétés connaissent, c'est une distance qui se rapproche de nous chaque jour davantage.[ Auf dieses Posting antworten ]
Antworten
- 1 connu (27.10.2009 09:08)
- Courant Libre (27.10.2009 13:52)
