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Gaston, en zonzon !!!

Von: FdP (glop_glop_fr@hotmail.com) [Profil]
Datum: 03.11.2009 16:19
Message-ID: <01ee0374-a07d-4b18-bea1-ba51615efad9@c3g2000yqd.googlegroups.com>
Newsgroup: fr.soc.politique
Salut,

Un petit lien intéressant, qui fait référence à plusieurs
affaires
dans lesquelles le copain et complice de Chiracescu serait impliqué.
Si l'immunité est levée, "je vais au trou" déclarait le
concerné, l
e
31 octobre a son retour pour Tahiti. Certes, il y a ces histoires de
corruption, dessous de table, d'annuaires et de commissions à coups de
millions.

Mais notre ami Gaston, sait qu'il fait partie des suspects principaux
dans la disparition du journaliste "JPK" (en réalité Jean Pascal
Couraud) qui était en train d'enquêter sur les magouilles
Gastoniennes. Gaston sait déjà qu'il est le suspect N°1 dans cette
affaire, mais ses puissants amis et soutiens avaient jusque là pu lui
assurer une relative tranquillité.

Encore une affaire de plus à ajouter aux CV de ces messieurs dames, de
ces vieux grigoux qui officiellement feraient partie du passé, le
ménage ayant été fait depuis dans ces pratiques mafieuses. Mon cul...

FdP

Sources : http://www.bakchich.info/Le-Senat-leve-l-immunite-de-Gaston,09165
.html

Le Sénat lève l’immunité de Gaston Flosse - Collier de fleurs / mar
di
3 novembre par Cyril Da, Fred Lonah

L’immunité parlementaire du sénateur de Polynésie et
"frère" de C
hirac
Gaston Flosse a été levée. Mis en examen dans une affaire de
détournements de fonds et de corruption à Tahiti, il se dit convaincu
"d’aller au trou".

"C’est dur d’aimer la France". Ainsi parlait Gaston Flosse de retour
de Tahiti samedi 31 octobre. Si l’immunité est levée "je vais au
trou", ajoutait-il.

De l’atoll à la taule ? Il reste encore de la marge, mais toujours est-
il que le bureau du Sénat a décidé mardi 3 novembre la levée
de
l’immunité parlementaire du sénateur polynésien (DVD),
impliqué d
ans
une affaire de détournements de fonds et de corruption à Tahiti.

Sale temps sur le Chiraquie, car les circuits financiers de Flosse et
de son "frère" Chirac sont inextricablement liés.

Le 24 juillet dernier, Gaston Flosse avait connu ses premières heures
de garde à vue à la suite de la levée provisoire de son
immunité. C
e
faisant, le Sénat s’était, il est vrai, opposé à toute
éventuel
le
incarcération consécutive à un tête-à-tête avec
les flics finan
ciers.
Une fleur. Un collier même comme on les aime à Tahiti !

Flosse était entendu pour « détournement de biens sociaux et
corruption » dans le cadre de l’affaire de OPT, un organisme chargé d
e
récolter la publicité de l’annuaire téléphonique de Tahiti. La
ju
stice
le soupçonne en effet d’avoir bénéficié de 1,5 million d’euros
de
dessous-de-table.

Mais Gaston Ier pourra finalement se défendre libre, tout comme
Alphonse Terieerooiterai, l’ancien président du conseil
d’administration de l’OPT, relâché après trois mois de détentio
n. A la
différence de son ami Hubert Haddad, un homme d’affaires de la galaxie
Flosse, de Jeffrey Salmon, un autre businessman de l’archipel et de
Melba Ortas, la secrétaire particulière de Flosse, tous
incarcérés
dans le dossier.

La magnanimité du Sénat et la timidité du juge Stelmach en charge de
l’instruction, un magistrat peu réputé pour sa sévérité
dans le
s
dossiers financiers, aura donc permis à Gaston d’échapper aux geôle
s
de la République. Mais depuis l’arrivée sur l’archipel d’un nouve
au
procureur, en la personne de José Thorel, un magistrat à la réputatio
n
d’intransigeance en provenance d’Ajaccio, les épées de Damoclès
judiciaires pesant sur la tête de l’ancien homme fort du territoire
sont de plus en plus menaçantes.
Le fantôme de JPK

Papa Flosse, qui jusqu’à présent n’avait à son casier judiciaire
qu’une condamnation minime de trois mois avec sursis pour une
malversation financière en 2007 et une autre d’un an avec sursis pour
détournement de fonds publics, est aujourd’hui cerné. Mis en examen
pour avoir fait financer un banquet privé par les fonds de la
Présidence du Territoire, pour avoir nourri un gigantesque système
d’emplois fictifs en Polynésie et pour destruction de preuves dans le
cadre d’une enquête de la Chambre régionale des Comptes portant sur l
a
SED, un véritable service de renseignements officieux entièrement vou
é
à sa solde, l’ami Gaston craint surtout maintenant d’être soupçon
né
officiellement dans la disparition du journaliste Jean-Pascal Couraud
dit « JPK ».

JPK avait disparu en décembre 1997 après avoir semble-t-il été
enle
vé
par des hommes de la garde prétorienne de Flosse. Et n’a jamais été
retrouvé depuis.

Gaston Ier a toujours farouchement démenti avoir quelque chose à voir
de près ou de loin avec cet assassinat présumé. Et faisait
principalement valoir qu’il n’avait aucun intérêt à la disparitio
n du
journaliste. Mais cette ligne de défense commence à avoir du plomb
dans l’aile.

L’enquête judiciaire confiée au juge Jean-Paul Redonnet a en effet
déjà établi que Flosse connaissait les pistes de travail de JPK,
résumées dans un document de 14 pages, volées au domicile de son
avocat et confiées à ses services. Or les dernières avancées
des
enquêtes judiciaires montrent que JPK avait très tôt soulevé des
lièvres dans des dossiers de corruption aujourd’hui avérés.
Enquêtes inachevées mais bien flairées

A la fin des années 1990, JPK était par exemple sur la piste de pots-
de-vins versés par l’homme d’affaires Hubert Haddad à la galaxie
Flosse, en contrepartie d’une généreuse indemnisation versée sur fo
nds
publics suite à à la suppression d’un contrat avec le gouvernement
précédent. Haddad est aujourd’hui impliqué avec Flosse dans le doss
ier
OPT.

Autre exemple de la perspicacité de JPK : le journaliste avait
découvert que la Banque de Tahiti avait octroyé un crédit de plus d
’un
million d’euros à Gaston, sans aucune garantie et sans échéance de
remboursement. Le cadeau a ensuite permis à Gaston de s’offrir un
petit pied-à-terre parisien, à savoir un somptueux hôtel particulier
rue de Ranelagh, dans le XVIème arrondissement, en 1994. Une affaire
cela dit. Acquis 3,8 millions d’euros par la Lyonnaise des Eaux, gros
concessionnaire à Tahiti, la demeure avait été revendue un an plus
tard à Papa Flosse pour seulement 1,8 million d’euros.

Pas de chance, les flics commencent à se poser – mieux vaut tard que
jamais - quelques questions sur cet investissement. Et le 15 juin
dernier, la police judiciaire a mené une perquisition à la Banque de
Tahiti pour tirer au clair les conditions de cet étrange prêt
déjà
dans le collimateur de Jean-Pascal Couraud, il y a dix ans. « La
prescience de JPK, il y a dix ans avait de quoi inquiéter Gaston,
murmure un connaisseur. Pour la justice, elle pourrait même constituer
un mobile sérieux qui auraient conduit les sbires de la Présidence a
essayer d’intimider, voire plus ce journaliste décidément trop
curieux  ». Surtout que les enquêtes de JPK menaient même plus haut,
jusqu’aux liens financiers existant entre les amis milliardaires de
Gaston Ier et un certain Jacques Chirac, dont le compte japonais est
plus que jamais dans le viseur des nouvelles autorités judiciaires
polynésiennes, nommées sous Sarko…

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