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Re: Rafale - Quand On Fraye Avec Le Loup Il ne Faut Pas S'Etonner

Von: ampana (ampana@gmail.com) [Profil]
Datum: 26.09.2009 22:42
Message-ID: <de19d753-a703-465f-be87-681835ddcc41@o21g2000vbl.googlegroups.com>
Newsgroup: fr.soc.politique
On 26 sep, 20:45, "Mara Jade Skywalker" <antispam.c...@skynet.be>
wrote:
> Gabriel le gloppeur nous a concocté:
>
> > la bosnie nous avait attaqués ?    glop :)
>
> Ben, quand l'artillerie serbo-bosniaque visait les casques bleus
> français
> lors du siège de Sarajevo, c'était pour leur expédier des
sucettes.
..


Ce genre de réponse est digne d'un VRP bas de gamme ...

Les citations  de Général Jean Cot

"Nous Français avons eu un certain nombre de soldats tués
délibér
ément
dans le cadre d'opérations de provocation. Nous avons eu des soldats
tués par les Bosniaques qui voulaient faire croire que c'était par les
Serbes. Quand M. Léotard, alors Ministre de la Défense, s'est rendu à
Bihac, il me semble bien que c'était un cas de ce genre, mais je
pourrais en citer trois ou quatre autres : des tirs effectués par les
Bosniaques s'alignant entre un poste français et un poste serbe. On
tirait sur les Français pour faire croire que c'étaient les Serbes.
Toute leur stratégie était justement d'utiliser au mieux le peu qu'on
leur avait offert, avec ces zones de sécurité, pour en tirer le
maximum ; c'est-à-dire essayer de nous entraîner toujours davantage à
la riposte, serait-ce au prix de pertes."

"Tout le drame de la Bosnie, si j'avais à le condenser, serait celui-
là, c'est-à-dire qu'on a voulu faire de la diplomatie en pleine guerre
alors que personne ne voulait en entendre parler sur le terrain, chez
les parties prenantes. On ne cessait de voir une recrudescence des
combats à chaque fois que les diplomates sortaient du chapeau un
nouvel accord, chacun voulant arracher parles armes ce que l'accord
potentiel voulait lui donner ou ne voulait pas lui donner. C'est
aberrant. (Gal Jean Cot)

M. François Lamy, Rapporteur : Une question sur l'attitude des
Bosniaques vis-à-vis des zones de sécurité. Vous aviez le contact
à
la
fois avec les dirigeants militaires et les dirigeants civils. Quelle
est votre appréciation ? C'est une des questions qui se posent par
rapport à Srebrenica. Y avait-il volonté de se servir de ces zones à
la fois pour lancer des actions contre les Serbes et pour fabriquer
des martyrs du côté bosniaque ?
Général Jean Cot : On peut dire qu'elle était double : l'une
légiti
me
et l'autre un tantinet perverse. Concernant la légitime, le
représentant de la Bosnie-Herzégovine disait déjà au moment de
l'adoption de la résolution 836 : « Vous êtes en train de faire un
truc "bidon". Vous avez fait cela mais qu'est-ce que cela veut dire ?
Puisque vous n'y mettez pas les moyens qu'il faut pour défendre les
zones de sécurité ».
Ayant pris en compte cette situation, ils s'en sont bien entendu servi
et c'est là la perversité, tout le monde peut donner de nombreux
exemples de l'utilisation de ces zones de sécurité pour faire de la
provocation.
Nous Français avons eu un certain nombre de soldats tués
délibéré
ment
dans le cadre d'opérations de provocation. Nous avons eu des soldats
tués par les Bosniaques qui voulaient faire croire que c'était par les
Serbes. Quand M. Léotard, alors Ministre de la Défense, s'est rendu à
Bihac, il me semble bien que c'était un cas de ce genre, mais je
pourrais en citer trois ou quatre autres :
des tirs effectués par les Bosniaques s'alignant entre un poste
français et un poste serbe. On tirait sur les Français pour faire
croire que c'étaient les Serbes.
Toute leur stratégie était justement d'utiliser au mieux le peu qu'on
leur avait offert, avec ces zones de sécurité, pour en tirer le
maximum ; c'est-à-dire essayer de nous entraîner toujours davantage à
la riposte, serait-ce au prix de pertes.
Des soldats de l'ONU qui ont vécu à Sarajevo, comme Gobilliard, mais
peut-être encore davantage avant lui, peuvent dire que Sarajevo n'a
été qu'une suite d'agissements étonnants. Dans cette ville que la
communauté internationale faisait vivre, quand cela allait trop bien
pour l'approvisionnement en eau, en électricité, en gaz, les
Bosniaques coupaient les tuyaux et coupaient les fils parce qu'il ne
fallait justement pas que cela aille trop bien. Si cela allait trop
bien, on ne parlait plus de Sarajevo et si on ne parlait plus de
Sarajevo ce n'était pas bon pour eux.
Ce n'est pas du tout un procès que je leur fais parce que tout est bon
lorsqu'on est acculé, le dos au mur. Je suis scandalisé qu'ils aient
tué un certain nombre de nos soldats mais, de manière globale, ils
faisaient avec ce qu'ils avaient...










































































>
> --
> Jacqueline "Jade" Devereaux -http://jacqueline-devereaux.blogspot.com/
> antispam.c...@skynet.be [remplacez antispam.cool par jacquie.devereaux]
> Victor: "Tsahal correctionne grave, disperse menu, et ventile loin!"
> Broc_Ex_Co: "Ah ces Américains, même quand ils s'excusent,
> ils nous font la leçon!"


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