Re: Quand le zèle des parlementaires serait salutaire
Von: trallala (no_mail@10.0.0.1) [Profil]
Datum: 04.07.2009 10:04
Message-ID: <4a4f0d08$0$11289$426a74cc@news.free.fr>
Newsgroup: fr.soc.politique
Datum: 04.07.2009 10:04
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nos syndicats "non représentatifs" sont largement responsables - de la faiblesse des salaires Net des Francais ( par les charges excessives, qu'il refusent de voir diminuer ) - du chômage des jeunes ( par la rigidité du code du travail qu'ils ont contribué à installer ) - d'un climat social détestable ( qu'ils contribuent à créer en défendant l'indéfendable, cad le travail fonctionnarisé pour tous ) Qu'on ne les consulte plus, qu'on les affaiblisse, serait en effet salutaire "terminator" <terminator@terminator.fr> a écrit dans le message de news: 4a4f0b5a$0$292$7a628cd7@news.club-internet.fr... > Quand le zèle des parlementaires irrite les syndicats > LE MONDE | 03.07.09 | 13h57 . Mis à jour le 03.07.09 | 13h57 > > Cela leur reste en travers de la gorge : travail dominical, prêt de > main-d'oeuvre, extension du service minimum, possibilité de travailler > chez soi pendant un congé maladie ou maternité... sur tous ces domaines, > les parlementaires UMP ont tendance à légiférer sans trop d'égard pour > les syndicats qui se plaignent de ne pas être suffisamment consultés. > > C'est légal. Quand un parlementaire dépose une proposition de loi sur un > champ les concernant, rien ne l'oblige à consulter les partenaires > sociaux. A la différence du gouvernement qui, depuis la loi de > modernisation du dialogue social de février 2007, est contraint > d'organiser une "concertation (...) en vue de l'ouverture éventuelle > d'une négociation". > > Ancien ministre délégué aux relations du travail, le président du Sénat, > Gérard Larcher, comprend l'énervement. "J'entends l'inquiétude des > syndicats et des organisations professionnelles à qui l'on demande d'un > côté de négocier et qui ont l'impression de l'autre qu'on les oublie, > dit-il. Le problème est réel d'autant qu'avec la réforme > constitutionnelle, les parlementaires vont maîtriser 50 % du calendrier > législatif." > > "CONTOURNEMENT" > > Pour les syndicats, l'activisme parlementaire de la droite est devenu > sujet d'inquiétude. Lors de la rencontre à l'Elysée, mercredi 1er > juillet, ils s'en sont ouverts au chef de l'Etat. "Nous assistons à un > contournement dangereux de la part du gouvernement et du Parlement des > engagements pris", lui a dit le secrétaire général de la CFDT. François > Chérèque dénonce "une entorse au dialogue social" et soupçonne fortement > le gouvernement de "se servir du Parlement pour créer des lois sur le > travail en contournant les syndicats". > > Nicolas Sarkozy a entendu le message et chargé son premier ministre de > "veiller à ce que la concertation existe entre parlementaires et > partenaires sociaux", assure-t-on à l'Elysée. > > Ce ne sera peut-être pas la peine. Dès la semaine prochaine, une > proposition de loi devrait être déposée par le député UMP des Yvelines, > Jean-François Poisson, par ailleurs secrétaire national de l'UMP en > charge de l'emploi. "Je veux faire en sorte qu'il existe aussi une > obligation de saisine des partenaires sociaux pour les parlementaires, > explique-t-il au "Monde", mais pas de la même manière que le > gouvernement." Le texte devrait préciser qu'avant de rédiger une > proposition de loi portant sur le champ social, le parlementaire > sollicite les partenaires concernés, ce qui n'est pas aujourd'hui > systématiquement le cas. Mais attention, précise M. Poisson : "Consulter > les syndicats ne signifie pas tomber d'accord avec eux." > > Rémi Barroux > Article paru dans l'édition du 04.07.09. > Abonnez-vous au Monde à 16?/mois[ Auf dieses Posting antworten ]
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- terminator (04.07.2009 19:48)
- Boulu (04.07.2009 21:41)
- terminator (05.07.2009 12:24)
- - (04.07.2009 20:32)
- clavier (04.07.2009 20:37)
