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L'hélicoptère d'Osiris

Von: Christian Navis (christian.navis@orange.fr) [Profil]
Datum: 29.05.2009 11:35
Message-ID: <4a1fac51$0$17081$ba4acef3@news.orange.fr>
Newsgroup: fr.soc.histoire.antique fr.sci.zetetique
Papimpsestes ! Sans doute...
Néanmoins, laissons la licence poétique s'exprimer un brin.
Et puis, il faut bien donner du grain à moudre aux soucoupistes ! ;-)

Une fresque du temple d'Abydos (aujourd'hui M'dina al madfouna)
datant des débuts de l'ancien empire et qui abriterait le tombeau
d'Osiris (probablement un des premiers rois Thinites)
représente en haut à gauche une machine qu'un enfant  identifierait
sans hésiter comme un hélicoptère. .

L'engin représenté de profil comme toujours dans l'iconographie
égyptienne
montre une sorte de fuselage aérodynamique, le nez vers la droite, surmonté
d'un long trait horizontal allant de l'avant vers l'arrière.
Cette ligne supportée par une structure massive (le moteur ?) n'est ni
un effet souligné ni une fêlure de la roche, car elle est symétrique
de part
et d'autre de son axe et exactement à la place des pales d'un
hélicoptère.
Mieux, elle n'est pas tout à fait rectiligne. En l'examinant de près on
distingue l'intrados et l'extrados que possède un telle aile tournante.
Enfin, à l'arrière, il y a un empennage vertical proportionné selon
les
critères aéronautiques de notre époque.

La sculpture est nette, sans interférences, ni mélanges, ni surcharges. Rien
à voir avec les « cosmonautes » mayas, statuettes et bas reliefs
tarabiscotés dans lesquels on a cru reconnaître des hommes en scaphandre,
avec un casque sur la tête et un bardas de survie sur le dos, qui pouvaient
tout aussi bien être un masque de cérémonie dédié aux
récoltes et un panier
accroché aux épaules comme dans bien des sociétés agricoles.

A gauche de « l'hélico », appelons-le ainsi faute de meilleur vocable,
apparaissent un bourdon et un poisson volant disproportionnés, puisqu'ils
sont de la taille des engins représentés ensuite.
Le bourdon peut être considéré comme le symbole du vol stationnaire
et l'exocet comme celui du vol plané. Coïncidences ?
Sous l'hélico, apparaissent deux lignes de caractères d'une écriture
non-égyptienne, présentant une analogie étonnante avec les signes
scripturaux cananéens antérieurs aux cunéiformes sumériens qui
leur
ressemblent. Les uns ou les autres n'ayant, en principe, aucune raison
de se trouver en ce lieu.

Entre l'hélico et les trois objets de droite dont celui du milieu est le
mieux dessiné, trône un faucon (ou un aigle ?) symbole du vol dans bien des
cultures et dans la plupart des armées de l'air actuelles.

Enfin, sur la partie droite du haut-relief, sans effort excessif
d'interprétation, on remarque deux objets effilés représentés
en coupe,
également dotés d'un empennage vertical et qui pourraient être au
milieu un
avion à réaction et dessous un hydroglisseur surmonté d'une coupole.
Au dessus d'eux, figure quelque chose d'hydro ou d'aérodynamique qui a
un air de ressemblance avec un sous-marin, une fusée, une torpille ou
n'importe quoi d'autre, car le dessin reste trop sommaire.

L'existence de cette incroyable fresque située à l'intérieur du
temple, au
sommet d'un linteau et donc peu visible au premier abord, a été d'abord
niée
par les égyptologues classiques. Puis, ces sculptures ayant été
étudiées,
filmées et photographiées, sans qu'on puisse y déceler le moindre
trucage,
et présentées au public lors de conférences et dans les média,
les pontes
ont fini par admettre l'existence, puis l'authenticité de ces
représentations impossibles, naguère qualifiées de grossières
supercheries.

Trouvant désormais une explication compatible entre la réalité et
l'impensable : un palimpseste ! Joli mot un peu précieux désignant
la superposition ou le mélange de deux motifs pour en créer un nouveau
ayant une forme étrange par pur hasard. Soit qu'un artiste plus récent
ait voulu recouvrir ou modifier une oeuvre antérieure, soit qu'une
malicieuse érosion se soit chargée du travail.

L'érosion par l'eau étant peu compatible avec le climat, et celle par le
vent de sable exclue dans un lieu fermé, de nouveaux pharaons auraient pu
faire modifier d'anciennes inscriptions pour s'approprier les faits d'armes
et les louanges de leurs aînés , ou les effacer de l'histoire.
Ces mesquineries n'étaient pas rares. Et des superpositions malencontreuses
auraient créé ces formes invraisemblables.

L'explication tiendrait la route si l'on apercevait ne serait-ce qu'une
seule trace de ces recouvrements. Or le trait est net, la roche lisse.
Nulle part le burin du sculpteur ne semble avoir dévié, ni s'y être
repris à
plusieurs fois et à des époques différentes pour faire des rajouts.
Enfin l'unité de style correspond sinon à un seul artiste du moins
à une époque unique.

Fait plus troublant encore, ces sculptures n'ont été découvertes
qu'après
l'effondrement d'un mur qui les recouvrait et derrière lequel elles étaient
cachées. Comme si, déjà, en des temps très reculés,
elles devaient être
dérobées au regard des hommes...  Hum !  ;-)
http://www.ufocom.eu/pages/v_fr/m_archeo/Abydos/abydos.htm

--
http://christian.navis.free.fr/







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