à la recherche du bonheur (was co ncurrence non faussée)
Von: kerBuzhug (nop@nop.com) [Profil]
Datum: 02.11.2009 12:41
Message-ID: <4aeec536$0$20952$426a74cc@news.free.fr>
Newsgroup: fr.soc.economie
Datum: 02.11.2009 12:41
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oups... je me permets de créer un nouveau fil CAYOL.RAOUL a écrit : > Je vois que vous défebdez la Chine et l'Inde contre nous. > Je suppose que vous voulez dire qu'il fait abaisser nos salaires à 40 à 50 europs par mois pour 50 heures de travail, réduire le social et les normes de sécurité > C'est bien ça l'organisation de notre comlpétitivité, n'est-ce pas ( selon vous )? > Bien à vous > Raoul louis CAYOL > le travail humain est social (en france) dans le sens où il est sensé cotiser aux caisses de santé, de chomage etc... le travail mécanique n'est pas social à ma connaissance. c'est peut-être trop tard, mais pourquoi n'avons-nous pas pensé ou appliqué les mêmes charges sociales aux machines, notamment lorsqu'elles ont remplacé le travail humain (voire animal pour les bêtes de somme) ? la consommation matérielle est en constante augmentation, ma logique voudrait donc qu'il y ait toujours plus de travail effectué, et pourtant le nombre d'emplois ne cesse de diminuer (au moins en proportion). un critère du bonheur : il me semble de bon sens que l'humanité aspire à travailler le moins possible pour le meilleur confort possible, il y a eu des avancées en ce sens durant le 20eme siècle, pourquoi aujourd'hui ai-je l'impression qu'un consensus populaire se dégage pour remettre en cause toutes ces avancées (je pense notamment aux 35h). comment le peuple peut-il majoritairement souhaiter travailler plus pour gagner plus ? et si on m'avait proposé de travailler moins pour gagner pareil ? (perso j'applique travailler moins pour gagner moins) mon idéal serait qu'une contribution sociale du travail mécanique, créé en remplacement d'un travail humain détruit, soit appliquée à l'échelle mondiale. à défaut, quelle seraient les réactions de nos concurrents/compétiteurs extra-nationaux si on appliquait cette taxe aux frontières ? comment serait reçu ce discours "nous considérons que l'humain a pour objectif de moins travailler tout en augmentant son confort, nous créons en conséquence une taxe sociale sur les produits fabriqués par des machines à la fois ici et à nos frontières". concrètement, les machines ne fonctionnant toujours pas à l'aide du mouvement perpétuel ou de l'eau, cette taxe pourrait être indexée sur la quantité d'énergie nécessaire à sa fabrication. l'énergie humaine serait elle aussi taxée en tenant compte de l'énergie qu'il a fallu pour alimenter l'humain (tracteurs agricoles par exemple). il y a sans doute des problèmes d'équilibre à gérer (si un pays fabrique tout à la main alors qu'un autre fabrique tout à la machine, quels sont les risques de "dumping") ? ceci s'appliquerait également aux produits non matériels (les services?), notamment quant on pense au travail effectué par les ordinateurs. je suis conscient que cela freine la "sainte croissance" et que dans ce monde idéal, les progrès technologiques mettent plus de temps à se généraliser dans la société, ce qui pour moi est un avantage. par exemple, je ne suis pas sûr que le développement incroyablement rapide de la voiture individuelle ne nous ait jamais rendu plus heureux (pensons à notre état d'esprit et comment on se comporte au volant...) Et puis ça nous permettrait de prendre le temps, d'avoir du recul pour mesurer les avantages/inconvénients de ces progrès (science sans conscience). j'ai en tête les organismes génétiquement modifiés, ou les vaccins-vs-H1N1 qu'on lance à la va-beaucoup-trop-vite. bien entendu, tout cela doit être mis en perspective avec la question écologique, je crois peu soutenable l'idée de la navette spatiale individuelle (qui a bien du être une promesse de progressistes matérialistes à un moment) dans mon ignorance, je n'ai jamais entendu parler d'une telle approche, merci de me passer des documents sur le sujet. le cas échéant, si mon idée n'est pas totalement inepte, je soumets à votre critique cette approche utopique, merci de faire progresser ma réflexion. en bref, pourquoi les robots ne cotisent pas aux assedic, et qu'est-ce que l'humanité y gagne ?[ Auf dieses Posting antworten ]
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- UBUjean-jacques viala (02.11.2009 20:21)
