Le Nouvel Ordre Mondial a été le thèm e central des discours prononcés à l' Onu
Von: DePassage (monadresseamoi@hotmail.com) [Profil]
Datum: 25.10.2009 01:58
Message-ID: <hc049o$atb$1@aioe.org>
Newsgroup: fr.soc.complots fr.soc.politique
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Le 25 septembre 2007, N. Sarkozy clamait du haut de la tribune de l’Assemblée des Nations unies : « Au nom de la France, j’appelle tous les Etats à se réunir pour fonder le Nouvel Ordre Mondial du XXIe siècle, sur cette idée forte que les biens communs de l’humanité doivent être placés sous la responsabilité de l’humanité toute entière ». Deux ans après, que devient ce programme ? Comme on va le voir, il rassemble plus que jamais les courants « apparemment » contraires. A ce titre, le président Lula, ex-ouvrier métallurgiste représentant la gauche ouvrière brésilienne, illustre le virage opéré uniformément par les blocs de commandement Est/Ouest en faveur d’un Nouvel Ordre Mondial. Un tel synchronisme des principaux pions de l’échiquier traduit incontestablement la présence d’un unique chef d’orchestre, maître apparent de l’échiquier. Le discours prononcé par le président Lula lors de la dernière réunion de l’Assemblée générale de l’Onu n’a certainement pas déçu ses maîtres : « La crise économique et financière, les changements climatiques et la gouvernance mondiale ont pour dénominateur commun la nécessité de construire un Nouvel Ordre international durable ». Le président Sarkozy, lui, représente le courant libéral. Depuis des décennies, les faussaires de l’Histoire ont expliqué que les libéraux étaient radicalement en opposition avec les communistes. Mais qu’a dit N. Sarkozy ? « Le monde va changer. Il ne peut en être autrement. [...] La conscience universelle appelle ce changement. Pour la France, la nécessité d’une nouvelle gouvernance mondiale s’impose dans la politique, l’économie et dans l’environnement ». Voilà donc le « programme commun ». Cela passe, répétons-le encore une fois, par une réforme du système actuel et l’acceptation, par l’ensemble des citoyens du « village global », de nouvelles règles du jeu. Nouvelles règles dont on s’aperçoit qu’elles ne seront pas écrites par les autorités gouvernementales, mais imposées par la « conscience collective », c’est-à-dire le chef d’orchestre auquel nous faisions allusion à l’instant, et auquel était confronté Benjamin Disraeli à son époque. Traduisons : le cartel bancaire. Des essais sont actuellement réalisés, ici ou là dans le monde, pour étudier la réaction des populations à la perspective du Nouvel Ordre Mondial. Il y a le film à rebondissements de la crise financière, la pandémie de la « grippette », le problème des produits toxiques bancaires, l’utilisation d’armes dissuasives dans les manifestations gênantes (1), etc. Mais au-delà des essais « cliniques » pouvant déboucher très rapidement sur une mise en pratique coercitive du Nouvel Ordre Mondial, les choses semblent se préparer avec de plus en plus de célérité. _________________________________________ (1) ' Ce point est important à relever car il explique pourquoi, aujourd’hui, une révolution ne sera jamais « spontanée ». Ce qui ne signifie pas pour autant que la France, comme les autres Etats européens, échappe à cette perspective INELUCTABLE. Il faut simplement comprendre que les prochaines guerres civiles européennes se produiront quand cela servira concrètement les intérêts nihilistes du cartel bancaire.[ Auf dieses Posting antworten ]
