Réduire le Role du G20 à l'av antage de l'ONU
Von: DePassage (monadresseamoi@hotmail.com) [Profil]
Datum: 25.10.2009 02:00
Message-ID: <hc04eb$atb$2@aioe.org>
Newsgroup: fr.soc.complots fr.soc.politique
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Cette année, à la tribune de l’ONU, les intervenants mondialistes ont mis en garde contre les mauvaises interprétations que d’aucuns pourraient faire en accordant au G20 plus de pouvoir qu’il n’en a en réalité. Les différents problèmes à l’origine de la crise traduisent un « monde interconnecté » et le sauvetage de la « Terre mère » (1) passe par une coopération internationale que seule l’ONU peut accomplir. Face aux « défis globaux », il faut convenir d’une solution internationale. « Pour renforcer sa légitimité, l’ONU doit poursuivre sur le chemin de la réforme », explique par exemple le président de la Confédération Hans-Rudolf Merz lors de la soixante-quatrième Assemblée générale de l’ONU. « Le G20 manque de légitimité et ne dispose pas de procédures transparentes pour décider des sanctions ». Le G20 n’arrivera à rien sans une concertation avec les Nations Unies. On a expliqué aux représentants des Etats que les solutions prises par leurs banques centrales, comme la mise en place « d’impressionnantes mesures de stabilisation », ne résoudront pas tout ! « Par l’intermédiaire d’institutions comme le Fonds monétaire international, la Banque mondiale et le PNUD, l’ONU dispose des connaissances et des instruments nécessaires pour combattre la crise financière et économique. Il est important de s’assurer que les voix de ces institutions seront entendues au sein du G20 ». L’année 2010 a enfin été annoncée comme importante pour introduire le Nouvel Ordre Mondial, engagé par les Nations Unies : « 2010 sera une année symbolique pour l’ONU. Dix années se seront écoulées depuis la signature de la Déclaration du Millénaire. Le Sommet de l’année prochaine offrira une opportunité unique pour analyser l’état de la mise en œuvre de ces déclarations et pour initier de nouvelles réformes plus complètes. Ces étapes sont nécessaires car seule une ONU réformée sera à même de répondre de manière appropriée aux défis globaux ». On a cité l’écrivain suisse Max Frisch : « Une crise peut être un état productif. Il suffit d’en retirer l’arrière-goût du désastre ». Voilà qui traduit la philosophie des gestionnaires de la crise à venir. ________________________________ (1) Un responsable suisse a proposé la création d’une taxe CO2 à l’échelle mondiale, fondée sur le principe du pollueur-payeur afin de faire face au « problème du réchauffement climatique » ![ Auf dieses Posting antworten ]
