Re: Contraintes en altitudes dans l'aviation civile
Von: frank (franktchoi@yahoo.fr) [Profil]
Datum: 04.10.2009 16:55
Message-ID: <4ac8b74a$0$24675$426a74cc@news.free.fr>
Newsgroup: fr.rec.aviation
Datum: 04.10.2009 16:55
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Newsgroup: fr.rec.aviation
"Elastoc" <ec@orange.fr> a écrit dans le message de news: 4ac88f2a$0$986$ba4acef3@news.orange.fr... > Bonjour, > > Un A330 par exemple vole en vitesse de croisière à Mach 0,80, soit environ > 850km/h en vitesse-sol. > D'après ce que j'ai cru comprendre, plus l'avion vole haut, plus la > tolérance pour sa marge de vitesse se réduit. > En pilote auto les ordinateurs de bord gèrent donc l'attitude et la > poussée > moteurs pour que le vol soit dans la zone de tolérance. > Si une panne survient l'expérience semble montrer que le pilotage manuel > entre F400 et F500 demande un grand savoir faire de la part du pilote. > Si donc des pannes systèmes viennent en plus perturber le vol et si les > conditions météorologiques sont difficiles le pilote va vite passer en > état > de stress, > et donc voir perturber sa capacité à prendre la bonne décision. > > Quelles sont les contraintes qui obligent un pilote à voler à des > altitudes > où la tolérance sur la marge de vitesse est faible ? > > -- > Elastoc > A mon avis , qui n'est pas sur d'être le bon , sur les vols trés longs l'optimisation par le calculateur qui permet au fur et a mesure que l'avion s'allége de prendre le meilleur niveau de vol et de permettre une consomation optimale de carburant et d'éviter de laisser de la charge ou risquer un déroutement . je dirais donc que les vols Long range ou d'étapes avec une croisiére ascentionelle qui privéligie la meilleure altitude tout en tenant compte justement de la faible marge du domaine de vol permet de faire des étapes longues avec emport de la charge maxi et d'éviter une étape intermédiaire .( etf) Ensuite le choix de la route peut être aussi fonction du vent sur l'étape(forts jet a certaines altitudes ) et de passer au dessus des orages et éviter de les contourner . Mais il est vrai que la panne des instruments de bords dans ces phases de vol demande beaucoups d'attention et de métier . c'est pourquoi quand c'est possible , les équipages préferent garder une marge ,risque a consommer plus quand l'étape le permet car être sur des oeufs au dessus du niveau 400 sur des vols de nuit fatiguants , ce n'est pas trés confortable ..[ Auf dieses Posting antworten ]
